25 septembre 2015

L'enfant de la Lune, Venalosia Zea"rel

L'enfant de la Lune 
  Fanfiction de Venalosia Zea"rel
Sur Supernatural

Déconseillé aux personnes sensibles !
Pour la chanson : ICI

Attention, cette fanfiction est un peu longue et est donc contenue dans un Spoiler, il suffit de cliquer sur le 'Spoiler' pour la lire :3

20 septembre 2015

Amour, Thalie

Amour
Poème de Thalie
Acrostiche

Je me suis toujours demandé
En quoi l'amour pouvait modifier notre perception du monde.
Seulement, pour cela, il fallait le connaître,
Savoir ce que l'amour est vraiment.
Y suis-je arrivée aujourd'hui ? Je crois que oui. Le monde n'a jamais été aussi différent.

La Chevauchée de l'Amour, Anthrokléis

La Chevauchée de l'Amour
 Poème d'Anthrokléis, issu de La Poétesse, 2015

Marchons ! Vite ! La vie nous
Appelle. Donne-moi ta main.
Galopons ! L’incertain
Semble fluet. Avec toi, où
Que j’aille sur Terre, je t’aime
Bien plus que moi-même.
Courons vers l’infini,
Volons vers l’horizon,
Errons le Paradis
Au son de notre passion.

Viens, suis moi, je t’emmène
Au pays des suaves merveilles
Où jamais le Soleil
Ne se couche sur l’automne
De notre si large bonheur,
Dont tu es la saveur,
Dont nous sommes l’ardeur,
Forts d’une légère douceur.

Mène-moi mon Apollon,
Je ne te promets que mon
Cœur, mes yeux et ma flamme
Ad vitam æternam,
Mais de moi, ce doit être
Ce que j’ai de plus cher.

17 septembre 2015

Clic, Plume

Clic
 Poème de Plume

Quelque chose. Je ne sais pas exactement quoi.
Quelque chose. Peut-être que c'est toi ?
Mais cette chose, est-elle là ?
Tu prends la pose, une seconde. Clic.
C'est dans la boîte.
Tu es là. Tu es froid.
Silence. Souvenirs. Soupirs.
Ce qu'il reste, ce qui part.
Soudain un éclat, une lumière.
Clic. Encore une fois.
Sourire. Surprise.
Tu es là. Tu es moi.
Tu m'emporte. Je suis toi.
Crescendo d'adrénaline.
Suprême délice. 
Tu t'en vas.

14 septembre 2015

Merci, Himawari hisui

Merci
 Nouvelle de ひまわり 翡翠 (himawari hisui)

Merci.

C'est pas ce que je voudrais exprimer, mais c'est le mot qui s'en approche le mieux. J'aurais voulu quelque chose de plus fort, qui fasse ressortir bien plus que de la gratitude, qui vienne du fond de l'âme, qui sorte des abysses de mon être, un mot d'ancien langage peut-être... Je sais pas moi, un mot qui se prononce avec le cœur.

D'ailleurs en parlant de cœur, je crois qu'on m'a volé le mien. Enfin, pas vraiment dérobé, plutôt échangé, ou alors transformé. C'est carrément bizarre, il s'est mis à parler. Avant je l'avais jamais entendu. Je veux dire, je sais qu'il était là, il battait, il me maintenait en vie, il assurait sa fonction, mais c'est tout, comme s'il restait caché, enfermé dans sa carapace. Non pas que je ressentais rien, il se mettait parfois à battre plus fort sur des émotions importantes, mais voilà, c'est pas lui qui me guidait, qui me disait quoi faire à quel moment.

Alors que maintenant, il me parle, je l'entends. Je comprends pas tout ce qu'il dit, mais je sais qu'il m'entraîne vers l'avant. C'est étrange. Des fois, je le surprends même en train de chanter joyeusement, ou d'éclater de rire comme un gosse courant sous la pluie. Mais souvent, je l'entends hurler. Ça ne ressemble pas à un cri de désespoir ou de tristesse, non, ça résonne plus comme un appel, je crois qu'il élève la voix simplement pour que tu l'entende, il attend ta réponse, ou peut-être plutôt ta présence.

D'ailleurs moi aussi, et puis t'en profiteras pour m'expliquer ce qui s'est passé, parce que moi j'ai pas tout compris. Il y a eu un flash, une sorte d'explosion, oui, la même qu'au fond de tes yeux, un truc profond, doux, chaleureux, merveilleux et lumineux. Une sorte de déferlement d'énergie, un éclair aveuglant, et l'instant d'après, rien n'était plus pareil. C'était un peu une bombe nucléaire, mais à l'envers, les ruines ont laissé place à une ville pleine de vie, les cendres à de jolis jardins, et les grandes étendues carbonisées sont devenues de magnifiques champs de tournesols. Même les épais nuages de poussière grise se sont dissipés, laissant apparaître le plus beau des ciels étoilés.

Dire que j'ai failli rater tout ça parce que je ne savais pas parler. Mais ne t'inquiètes pas, je ne referais pas l'erreur. Maintenant, je fais comme tu m'as dit, et même si tout le monde se fiche de ce que j'écris, si personne ne lis, même si j'ai l'air idiot à raconter tout ça, je me retiens pas, j'arrête de me taire et de me terrer, et je commence à m'exprimer!

12 septembre 2015

Edito #7 : Mise au point de la rentrée

Bonjour à tous !
Le Coin Écriture fait sa rentrée, tout comme vous ! Cette année, de nouveaux projets pour le blog, et bonne nouvelle, tout est regroupé dans cet édito.
C'est parti !

Informations concernant le Blog

Pour le rythme de publication, nous essaierons dans la mesure du possible de publier un article tout les deux jours ( Poèmes, Fictions et autres ), ce qui permettra au blog d'être un peu plus ''consistant'', atteignant en moyenne 15 articles par mois, ce qui serais plutôt bien et permettrais aux lecteurs d'avoir plus de contenu. Désormais, les éditos seront publiés tous les mois, et contiendront des nouveautés concernant LCE, ou bien concernant les auteurs.
Pour parvenir à tenir ces engagements, ils nous faut donc de nouveaux auteurs ! Nous avons déjà contacté des personnes comme Vil Pachyderme, Anthrokléis ou bien Coeurepines, qui possédaient déjà des blogs, ou bien nous sommes allés voir certaines de nos connaissances qui écrivaient de superbes poèmes dans leurs coin.
C'est pour cela que nous vous encourageons à parler du Coin Écriture autour de vous, et peut-être que vos amis ( ou vous-même ) seront lus par d'autres personnes qui aimeront leurs poèmes !

Instagram

C'est officiel, Le Coin Écriture a désormais son propre compte Instagram : vous pourrez y trouver les différentes photographies qui seront utilisées pour la publication des textes. Vous pourrez ainsi choisir la photo d'illustration de votre texte parmi celles-ci ( il y a aussi des photos de chats mais ne vous inquiétez pas c'est normal )
Pour rejoindre et suivre le compte, cliquez ICI

Concours divers

Cette année, d'autres concours seront organisés, avec sans doute un retour du Music'n Write pour Halloween, mais aussi d'autres styles de compétitions littéraires, comme par exemple un concours sur un thèmes précis ou autres.
Concernant Thalie, la dernière gagnante, elle a reçu son lot depuis peu :)
Si vous voulez vous aussi remporter des livres (ou autres lots), n'hésitez pas à partager vos poèmes dans le cadre des concours du coin écriture.

Coups de cœur du moment

Le coup de cœur du moment revient à la fiction d'Ancre Noire sur la saga de jeux vidéos The Witcher, ''Le Loup et le Renard''. Même si il n'est pas facile d'accès, ce début de fiction est très prometteur, avec une intrigue qui se met en place peu à peu, dans une ambiance sombre appuyée par une bande son (disponible au début du chapitre) qui n'est autre que celles des prisons de Skyrim (autre jeu vidéo).
Du coté des lecteurs, c'est le poème ''Ton Fantôme'' d'Antrokléis qui est en première place. Ce poème est touchant et à la fois troublant, nous emportant dans l'univers d'un nouvel auteur.

Et voilà, c'est la fin de cet édito, et sur ce bonne rentrée scolaire à tous :)

-Le coin écriture-
La mascotte du compte instagram :3

10 septembre 2015

Le Loup et le Renard, Ancre Noire (3)

Le Loup et le Renard 
Partie 3:Seuls dans la nuit
Fanfiction d'Ancre Noire
sur The Witcher
 Déconseillé aux personnes sensibles !
Pour l'ambiance c'est ici
Geralt passa une nuit relativement agréable compte tenu de ses nombreuses blessures. Elen avait appliqué un cataplasme à l'odeur douce sur les plaies, et le sorceleur s'était endormi ensuite. La potion d'hirondelle avait allégé son esprit de tous ses tourments.
Devait il la tuer tout de suite ?
Après tout, elle lui avait sauvé la vie. Sans cette sorceleuse, Geralt serait sans doute resté accroché à sa croix jusqu'à ce qu'il crache le morceau.
Il se réveilla au beau milieu de la nuit. Utilisant ses sens de sorceleurs, il scruta tout autour de lui. A sa gauche, l'un des murs de la grotte était un faux. Le sort avait été -sans aucun doute!- lancé par Elen. Le loup blanc se leva difficilement, avant de se diriger vers le mur en pierre magique. Ce dernier disparut alors qu'il avançait la main vers lui.
Il entendait distinctement un bruit d'eau provenant sans doute d'une cascade au fond de la grotte. Cette eau s'était accumulée dans un petit bassin. Juste au bord, des vêtements était posés. C'étaient ceux d'Elen qui était sans doute entrain de se laver dans l'eau. Geralt sortit sa dague de son fourreau. Autant faire le sale boulot maintenant.
Elen était assise au centre du bassin, en face de la cascade. Elle devait être entrain de méditer. Le sorceleur s'avança silencieusement vers elle, sa lame ciselée prête a déchirer la gorge de son homologue féminin.
-Lime-
Il n'était plus qu'à un mètre d'elle, de l'eau jusqu'à la taille, quand elle se retourna. Elle était entièrement nue, à l’exception d'un talisman reposant sur sa poitrine.
- Qu'attend-tu pour me tuer, Geralt de Riv ?
Ses yeux ambrés ne quittaient pas ceux de l'homme. Elen prit doucement l'arme du loup blanc, avant de la poser sur une pierre plate. Ses doigts fins se posèrent sur la joue du sorceleur, la caressant.
- Qu'attend-tu... Geralt... chuchota t-elle.
Il prit son visage dans sa main, avant de le lever vers lui. Son index frôla les lèvres de la jeune femme, avant qu'il ne l'embrasse.
Les mains d'Elen se posèrent sur son torse, alors qu'il posait les siennes sur sa poitrine rebondie.
- Tu ne sais pas ce que tu fais gamine... grogna Geralt alors que les mains de sa partenaire se montraient plus audacieuses que prévues.
- J'aime vivre dangereusement... que veux tu...
Le sorceleur retira les lanières de cuir qui maintenaient son pantalon, le retirant.
- Les légendes urbaines ne mentent pas, apparemment, tu es bien le grand méchant loup...
Elen caressa doucement la ligne de poils blancs et fins qui partaient de son nombril et couraient vers son entrejambe.
Il frissonna.
-Fin du lime-
Et il se réveilla en sursaut, une sensation de brûlure intense lui dévorant les bras. Il se mordit la lèvre pour ne pas crier, afin d'éviter qu'Elen voie la bosse qui s'était formée dans son pantalon.
Cela faisait-il si longtemps qu'il n'avait pas baisé ?
La sorceleuse était endormie sur sa table, un sourire aux lèvres. Elle dormait profondément. Geralt se redressa, prenant une énorme gorgée de potion d'hirondelle afin de calmer la douleur.
- Quen. Chuchota t-il.
Le signe l'apaisa quelque peu. Malgré sa forme physique extraordinaire, il souffrait quand même, non seulement physiquement, mais aussi mentalement, surtout après trois mois d'enfermement.
Il regarda la jeune sorceleuse.
Elle était une cible, et pas une amante.
Il la tuerais le lendemain matin.
Mais bon, quand même...

 

08 septembre 2015

Le Loup et le Renard, Ancre Noire (2)

Le Loup et le Renard 
Partie 2: Désertion
Fanfiction d'Ancre Noire
sur The Witcher
 Déconseillé aux personnes sensibles !
 
Pour l'ambiance c'est ICI

Geralt reprit conscience de longues heures plus tard, ballotté sur un cheval. Il était courbaturé, mais à l’extérieur de la prison glauque où il avait passé de longs mois.
- Enfin réveillé ? Fit la voix de la sorceleuse qui l'avait ''libéré''
Il ne répondit pas, se contentant de grogner. La douleur dans ses bras était horrible, mais supportable. Les grands trous sanglants laisseraient sans doute des marques jusqu'à la fin de sa vie.
- Putain...mais on va où ?
- Dans ma planque. Et tutoie moi.
Le sorceleur se redressa. Il était derrière sa sauveuse, qui avait remit son capuchon. Lui aussi avait un capuchon d'ailleurs. Ce dernier lui masquait la vue, mais lui permettait de passer incognito.
- Je peux savoir ton nom au moins ?
- Mon nom est Elenaléa Agalée de Vizima. Mais appelle moi Elen.
Le cheval s’arrêta brusquement. Sur le chemin, deux créatures humanoïdes à la peau bleue pâle se tenaient, s'avançant lentement mais sûrement vers les cavaliers, tout en poussant des cris gutturaux.
- Des noyeurs. Murmura Geralt. Laisse moi descendre.
- Tu es trop faible. Laisse moi les éviter.
Elen donna un coup violent dans les cotes du cheval, le faisant partir au galop. Les deux noyeurs agrippèrent la selle du cheval, faisant basculer les deux cavaliers au sol, le cheval continuant sa route. L'une des créatures se tourna vers Geralt, agrippant au col de sa chemise rapiécée. Elle commença à le tirer vers la rivière qui coulait le long du chemin.
- Elenaléa ! Ton épée en Argent ! Sort-la et utilise -la bordel !
La sorceleuse tira la lame brillante de son fourreau de cuir. L'épée était une épée ciselée, légère et ainsi donc très facile à manier. Elle parut hésiter un moment avant de transpercer de part en part le noyeur qui maintenait Geralt au sol.
- Le second ! Derrière toi !
Elen se retourna, coupant en deux la seconde créature. Son sang rouge sombre l'éclaboussa des pieds à la tête. Elle tendit une main vers le sorceleur, main qu'il attrapa sans hésiter.
- C'était la première fois que tu avais affaire à un noyeur ?
Il désigna les deux cadavres de couleur bleutée sur le chemin.
- Oui. Habituellement je ne tue pas.
Le cheval de le jeune femme revint au galop. Elle remit difficilement la selle en place, ses doigts blanc et fins peu habitués à se mouvoir autrement que pour lancer des sorts.
- Nous ne sommes pas très loin. Je me suis installée dans une grotte au moment de l'invasion par les Nilfgaardiens a commencé.
- A ta place j'éviterais de me vanter d'avoir déserté. Tu mérites la peine de mort.
Elen aida le sorceleur a monter sur son cheval, avant de repartir au trot sans un mot. Après un petit quart d'heure de trajet silencieux, Geralt put apercevoir une pierre d'apparence étrange.
- Un sortilège de camouflage. Ingénieux. Mais le premier magicien venu trouvera facilement le passage.
La jeune femme attela son cheval, alors le sorceleur laissait échapper un petit rire, tout en descendant :
- Surtout si ton cheval est attelé devant.
Elen leva les yeux au ciel avant d'incanter :
- Harteth … Somis
Le destrier se transforma peu en une pierre lui aussi, une pierre à forme quelque peu chevaline, mais une pierre quand même.
- Impressionnant.
- Avant de déserter, je suivait un entraînement pour devenir magicienne.
Elle désactiva le sortilège qui masquait l'entrée de la grotte, puis entra, suivie par Geralt. Le sorceleur put constater que la cachette était assez confortable : une table, des chaises, un petit lit, une peau de bête au mur, et surtout des placards débordant d'ingrédients partout où il était possible d'en mettre.
- J'ai aménagé ça il y a peu de temps. Je cherchais un endroit simple à cacher. Fit Elen.
L'homme hocha la tête, avant vaciller légèrement.
- Tu devrais t'allonger. Prend mon lit, je vais te préparer un onguent pour tes cicatrices. En attendant, bois cette potion d'hirondelle.
Geralt prit le flacon et le but d'une traite avant de sentir ses pensées s'alléger. Il alla s'asseoir sur le lit, retirant ses bottes. Pénétrer dans l'intimité d'une jeune femme qu'il ne connaissait pas une journée auparavant ne le dérangeait pas.
Autre chose le préoccupait actuellement. Sa mission première lui revenait peu à peu : le roi du nord lui-même avait donné l'odre.
Si cela le préoccupait, c'était essentiellement car son contrat concernait directement la belle -mais cependant médiocre- sorceleuse, et sa quête de Kaer Moren.
Puis, l'ordre était explicite.
Tuer tous les déserteurs.

06 septembre 2015

Le Loup et le Renard, Ancre Noire (1)

Le Loup et le Renard
Partie 1: Le marché
 Fanfiction d'Ancre Noire
sur The Witcher
 Déconseillé aux personnes sensibles !

Pour l'ambiance: ICI

Cela devait faire des heures qu'il était dans cette pièce sombre et humide. Le silence était meublé par le bruit que faisait son sang en gouttant sur le sol de pierre, ainsi que par sa respiration rauque.
Geralt n'en pouvait plus. Malgré son mental d'acier, il allait craquer, lui, le loup blanc. La lueur qui habitait ses yeux de sorceleur était entrain de s'éteindre peu à peu.
Allait il mourir ici ?
Il bougea un peu son bras qui était cloué au mur. La douleur fut si forte qu'il laissa échapper un cri. Ses plaies étaient sans doute infectées à cause de la rouille présente sur les pièces de métal qui le maintenaient sur la croix en bois. Mobilisant les dernières forces qui lui restaient, le sorceleur murmura :
- ...Quen...
Une douce chaleur l'envahit, soulageant un peu sa peau et sa chair. Il releva la tête, et ouvrit grand les yeux. Ses tortionnaires allaient sans doute revenir sous peu. Il ne réussissait pas à les empêcher de lui faire du mal, malgré la puissance de ses signes.
La douleur revint.
- Quen...
Il sentit cette fois-ci ses pensées s'éclaircir. La douleur reflua peu à peu.
- Bordel de merde...
Tout lui revenait : Son arrestation, puis son combat contre les gardes, puis ce coup derrière la nuque qui l'avait rendu inconscient. Les mois de tortures plus sadiques les unes que les autres défilaient à grande vitesse dans son esprit à présent clair.
Geralt entendit soudainement des pas sur la pierre froide, suivis d'une voix féminine :
- Tss tss tss... Geralt... Toujours pas décidé ?
- ...Qui êtes vous ?!
Une silhouette encapuchonnée s'avança vers la croix de bois sur laquelle était clouée le sorceleur.
- Allons mon ami. Sois raisonnable. Révèle moi ou est Kaer Moren.
- Jamais. Allez crever.
- Tu es un peu moins... comment dire … catégorique qu'avant. Il me semble que tu as très envie de tout me révéler... non ?
- Qui êtes vous !
La tortionnaire rit, avant de suivre du bout du doigt les plaies sur le torse de Geralt.
- Tu ne me connais pas. Mais tu connais très bien mon ami le baron il me semble...
Le sorceleur grogna sous la douleur, avant de murmurer :
- C'est de la folie pure. Si il attaque Kaer Moren, il se fera massacrer.
- Pas si il possède une lettre signée de ton nom, Geralt de Rivia.
- C'est pour ça que vous me torturez ? Pour une putain de lettre vous autorisant à tuer mes frères ? Je refuse. Vous pouvez me couper en morceaux puis me livrer en pâture aux sangrebêtes dès maintenant.
La silhouette ricanna :
- Drôle de discours pour un homme en position de faiblesse.
Son ongle alla s'enfoncer dans l'une des coupures sur le bras de Geralt, qui grogna de nouveau. Il put cependant apercevoir deux yeux jaunes et luisants sous la capuche de toile brune, et cela malgré l'obscurité.
- Vous êtes une sorceleuse. Chuchota Geralt.
- Une sorceleuse. En effet. Mais je ne suis pas passée par la même voie que toi.
La silhouette baissa son capuchon, révélant un visage très doux encadré par de longs cheveux blancs. Elle sourit sadiquement, avant de poser sa main sur le visage de Geralt :
- Igni.
Le sorceleur sentit son signe Quen se dissiper, le protégeant du signe de feu. La femme fronça les sourcils.
- Vous êtes encore une novice. Votre signe n'a aucune puissance et vos mains n'ont jamais manié une épée. Votre visage est dépourvu de la moindre cicatrice, preuve que vous n'avez même pas tenté de vous entraîner. Vous faites hontes à notre profession, traîtresse !
- Je ne fais que localiser Kaer Moren. Je veux rejoindre mes frères. C'est seulement pour cela que j'ai accepté ce contrat.
Geralt sentait la douleur revenir, ainsi que son esprit se brouiller. Le signe Quen ne faisait plus du tout effet.
- Libérez moi... Je vous y conduirait moi même.
- Tu vas me tuer.
- Je verrais.
La femme leva la main, avant de murmurer quelque chose de Geralt ne comprit pas. Il perdit connaissance.




03 septembre 2015

Les autres, DumbWays

Les autres
Argumentation de DumbWays

C'est fou quand on pense que personne n'est unique.
Au fond, être unique c'est ne pas être comme les autres.
Et comme tout le monde n'est pas comme les autres, est-ce que le fait de ne pas être comme les autres fait de nous quelqu'un d'unique, où au contraire sommes nous comme les autres (du fait d'être unique) ?
Je ne sais pas.

Ce qui m'inquiète dans ce monde, c'est aussi la vanité. La vanité d'être unique. Si tu penses que tu n'est pas comme les autres, tu penses comme les autres. Donc tu es comme les autres.

Lève la tête, et regarde autour de toi.

Tu es comme eux, et ils sont comme toi.

Alors arrête de vouloir être différent. Soit toi même.

''L'enfer c'est les autres''
JP Sartre

01 septembre 2015

Pleure, Ancre Noire

Pleure
Poème d'Ancre Noire

Pleure
Oublie

Pleure,
De toute façon,
Plus rien
Ne peut t'atteindre.

Pleure
Oublie

Pleure,
Laisse toi à l'abandon
Plus rien
Ne peut t'éteindre

Ma flamme.