31 juillet 2015

Ode au Mérite, Plume

Ode au Mérite
Poème par Plume

Vingt ans de bons et loyaux services
Jetés froidement du haut d'un muret
Muret des âmes, muret des peines
Tu as fait abstraction de la paix

Vingt ans de bons et loyaux services
A profiter de ta fraicheur
De ta grandeur, de ta couleur
Mais ne parlons pas de tes vices

Vingt ans de bons et loyaux services
Fracassés en cinq minutes à peine
Réduits en miette par tant de haine,
Envers ton âge et tes caprices.

Vingt ans de bons et loyaux services
Ô toi et ton grand air anodin,
Tout comme le penseur de Rodin
Dans l'immobilité de ton supplice.

Vingt ans de bons et loyaux services
Pour toi, notre majordome du froid
Aujourd'hui nous te couronnons roi
Des réfrigérateurs hors-services.

22 juillet 2015

Overworld, Ancre Noire et MaryMadGirl (1)

Overworld
Fiction de Ancre Noire & MaryMadGirl

Monde, an 3213

'Une nouvelle source d'énergie fait son apparition. Le luminium. Cette énergie a pour caractéristique d’altérer les sentiments humains.
Les hommes deviennent des machines, et leur vie se définit seulement par des actions et des drogues.
Coléroine, joïa et autre pilules remplacent les sensations, le jardin secret qu'était les sentiments étant devenu le royaume des stupéfiants et de l'argent.
Je m'appelle C4 et je suis dealeuse.


Dans la noirceur de la ville je travaille, devenant moi aussi un robot.
Ils sont tous les mêmes. Ils sont tous addicts. Les attirer est si simple. Ils sont contents après ceci.
Moi, je suis tout le temps contente, parce que je ressent.
Je peux peux être joyeuse, sans drogues.
Je sais que je ne suis pas la seule. Dans les villes, les avis de recherche se multiplient. Mais on évite de s'afficher. On est pas normaux.
Mon associé s'appelle Pouig. C'est un Noven. Un robot programmé par mes soins, chargé de rechercher mes semblables, les sentimentaux.
Demain, à 23h, nous allons à l'orphelinat du district 152B pour sauver l'une de ces sentimentales, avant que la police ne lui tombe dessus.
Je lui dirais qu'elle n'est pas seule.
Après tout, on est jamais seuls. 


Jamais'


Une grande pièce blanche, avec comme seul bruit un moniteur cardiaque. Neïa se redressa.
'Ma...ma tête... que m'est il arrivé...?'
- Ça m'a couté une blinde
- je sais
- Ça valait le coup ? Elle est faible.
- Oh que oui.
- Cette...fille ?
- Tais toi C4
La jeune fille regarda autour d'elle, avant de regarder les tubes transparents enfoncés dans sa poitrine.
- Elle est réveillée.
Neïa regarda la personne en face d'elle.
- Bonjour. Mon nom est C4. je suppose que tu as peur. Et c'est bon signe. fit l'homme.
'Pourquoi cet homme...porte t-il une perruque ?'
- Je... fais quoi ici ? murmura t-elle.
- Je suis une sentimentale. Je suis capable de ressentir. Comme toi.
- Nous sommes ici pour te protéger, fit un petit robot. Tu te trouves ici dans un laboratoire. Notre laboratoire. Dehors, la police te recherche sans doute activement. Au moindre comportement suspect, ta charmante camarade de chambre t'aurait dénoncée à la police, et tu aurais fini comme une vache à lait, chargée de fournir les sentiments que les grands de ce monde n'ont pas.
- En gros si tu sors t'est morte. fit C4.
- Une...sentimentale...?
- Elle est lente à la détente non ? grommela l'homme.
- C4. Tu te calmes. Et tu sors.
Neïa cligna des yeux avant de regarder encore une fois C4 d'un air dubitatif
- Ne fais pas attention à lui. Il se prend pour une femme.
La jeune fille observa le tout petit robot, avant de se redresser.
- Ne bouge pas trop ta tête. Ce crétin a utilisé une bombe pour assommer les gens de ton quartier.
- Une bombe...?
- Oui.
Le robot voleta jusqu’à une table.
- je suis Pouig, un Noven. Bienvenue au Labo des pleurs.

NDA: Merci d'avoir lu :) Nous espérons que cette première partie d'Overworld vous a plu ! Mary est en train d'adapter le texte en BD n'hésitez pas à passer sur LCE pour la voir :)

Lumières, Ancre Noire (3)

Lumières
Partie 3
 Poème d'Ancre Noire
Séquence 3 : BLEU
On considère ici la séquence 1 comme une séquence introductive.

 L'écran est NOIR, on entend juste un bruit de mer en fond note : le son peut être prit sur une plage, avec des rires et une ''ambiance'' en fond. Une fois les bruits terminés, on démarre la séquence.

En fondu, arrive une image de falaise. Au bout de quelques temps, on se rend compte que l'image est en vérité une vidéo de mauvaise qualité.

La mer s'écrase sur les falaises et le ciel est très bleu. 

Le silence se fait très pesant.

Au bout d'un moment, on voit une petite silhouette sauter du haut des falaises;

On entend un gros bruit au moment où elle touche l'eau.

L'écran redevient NOIR, et on inscrit les mots suivants en blanc, alors qu'on entend de nouveau le bruit de l'eau sans rires ni autres bruits parasites.
Joie
Join
Noie
Écran NOIR

Fin de la séquence

21 juillet 2015

Paranoïa, Coeurepines

Paranoïa
 
Poème de Coeurepines

Je te sens dans mon cœur, je te sent à toute heure
Nos destins se sontlés, ah, douce éternité !
Je
te sens dans mon âme, tu es précurseur de drame
N
otre liaison est intouchable, Ô paslouable...

Écoute moi... Paranoïa...
Écoute moi... toi qui ne meche pas !
Firmament lunatique, de mon présent psychédélique
Petite onde de folie, de mon être qui se détruit
É
coute moi... toi qui ne me lâche pas !
Éc
oute moi... Paranoïa...

Tu es maître de chacun de meslires, caché sous chaque sourire
Ç
a y est je plonge dans des trips étranges, voila que mon esprit se change...
J
e vous sent soudain vous détacher, nous qui nous étions tant rapprochés...
Vous
êtes traitres sans sourire ! , A l'affut pour toujours me nuire !

É
coute moi... Paranoïa...
Écoute moi... toi qui ne me lâche pas !
Firmament lunatique, de mon présent psychédélique
Petite onde de folie, de mon être qui se détruit
Écoute moi... toi qui ne me lâche pas !
Écoute moi... Paranoïa...

Je
suis perdu entre vrai et faux, la raison entre deux couteaux
Re
ndu aveugle par un voile de folie, je ne sent pas l'embrassade du mépris
Et
vous pleins d'amour devenus dédain, je sais qu'entre nous il n'y a plus rien
Je
vous voit lorsque vous vous marrez, croyant toujours me tromper !

Éco
ute moi... Paranoïa...
Éc
oute moi... toi qui ne me lâche pas !
F
irmament lunatique, de mon présent psychédélique
P
etite onde de folie, de mon être qui se détruit
É
coute moi... toi qui ne me lâche pas !
É
coute moi... Paranoïa...

Amou
r tu n'es que traitrises, amour tu n'es que méprises !
J'ai transcendé tes vérités, découvrant ton mensonge éhonté !
Amitié tu n'es que fourberies, amitié tu nerite que mépris !
Je m'aperçoit de vos tromperies, surprenant l'universel ennemi
La confiance.... Désormais je doute....

Écou
te moi... Paranoïa...
Éco
ute moi... toi qui ne me lâche pas !
Fir
mament lunatique, de mon présent psychédélique
P
etite onde de folie, de mon être qui se détruit
Éco
ute moi... toi qui ne me lâche pas !
Éco
ute moi... Paranoïa...
É
coute moi... toi qui ne me lâche pas !
É
coute moi... Paranoïa...


Si vous souhaitez lire d'autres textes de Coeurepines, n'hésitez pas à aller faire un tour sur son blog !

19 juillet 2015

Edito #5 : Défi terminé et interview

Bonjour à toutes et à tous
Femme à l'éventail, Renoir, 1881
Cette semaine, un édito plutôt long pour vous faire part de news ainsi que de l'interview d'un autre auteur du blog !
Interview
Cette semaine, Thalie a bien voulu répondre à quelques questions. Voici donc notre deuxième interview !

LCE : Une petite présentation ?

Thalie : Je suis une fille de 17 ans qui aime apprécier les petites choses simples de la vie. Je suis un cursus littéraire et j'adore ça ; j'espère rentrer dans les métiers du livre et des archives. Mais mon rêve le plus profond est de faire des arts de la scène mon métier (chose qui n'arrivera jamais bien sur).

LCE : Pourquoi écris-tu ?

Thalie : Ou plutôt pourrais-je ne pas écrire ? L'écriture fait partie de ma vie, elle me permet de me soulager, de m'épanouir et surtout c'est le meilleur moyen pour m'exprimer le plus librement possible. Je ne serais pas celle que je suis sans écrire.

LCE : Quelles sont tes sources d'inspiration ?

Thalie : Elles restent assez variables, mais je peux peut-être citer mes émotions fortes, mes rêves, les œuvres artistiques ou littéraires qui me touchent beaucoup, ou même parfois mes ennuis.

LCE : Où écris-tu ?

Thalie : Partout à n'importe quelle heure, sur mon bureau, dans mon jardin, dans une voiture, sur mes cahiers en cours, dans mon lit la nuit... 
C'est simple, dès que l'inspiration arrive (et elle arrive n'importe quand sans prévenir), il faut que j'ai un crayon et de quoi écrire sous la main pour prendre des notes, là maintenant tout de suite, car l'inspiration part aussi vite qu'elle arrive. Je ne dois absolument pas manquer les occasions où elle se présente. C'est pour cela que j'emporte toujours un petit carnet de notes sur moi (que j'ai depuis...le CM2), si jamais je l'oublie et que je n'ai aucune feuille à me mettre sous la main, je m'écris sur les bras  ou alors je tape sur mon téléphone en attendant de trouver mieux.

LCE : Quel style de textes écris-tu ?

Thalie : J'écris énormément de poésie, plus que le reste en général, mais je ne la publie pas. Mes poèmes sont beaucoup trop personnels. Je trouve d'ailleurs que la poésie est le genre le plus personnel et intime de tous. J'en ai publié quelques fois seulement. L'un était pour la défense des lesbiennes pour une journée d'acceptation de la différence dans mon collège, les autres pour une participation à un concours. C'est tout.
J'écris aussi des textes argumentatifs, mais je ne les publie pas non plus car je ne suis pas sûre qu'ils soient très bons.

LCE : Quels sont tes autres hobbys ? 

Thalie : Eummm... J'ai énormément de passions.
Les arts de la scène principalement (autant à regarder qu'à pratiquer) : Théâtre, danse (tous les genres absolument, je fais du classique et du Hip-Hop), opéra, chant et musique (je fais du piano).
Je suis très cinéphile et je m'intéresse notamment à la réalisation de films, au jeu d'acteur et à l'animation.
Je lis énormément. Cela comprend tous les genres : roman, théâtre, poésie, bande dessinée, argumentation...
Je fais notamment de la critique littéraire et cinéma pour un blog quand j'ai le temps.
J'aime aussi énormément les arts manuels. Je fais de la poterie, de la mosaïque. J'aime les arts graphiques mais je n'y excelle pas tellement.
J'adore la photographie, j'en fais souvent.
Et pour finir, j'aime beaucoup cuisiner, ça me détend (plus particulièrement le salé).
Voilà, c'était bien long tout ça ^^

Voilà, vous en savez un peu plus sur Thalie et ses textes.

Le Coin Écriture en général 


Tout d'abord, nous remercions les auteurs qui se sont prêtés à notre petit défi Music'n write, qui est maintenant terminé. Afin de récompenser le meilleur texte de ce défi, nous vous invitons à voter pour votre préféré ! C'est simple, il vous suffit d'utiliser la petite fenêtre "A VOUS DE VOTER" à droite de cet article. Nous mettrons les résultats sur le blog lors du prochain édito la semaine prochaine.

Nous en profitons aussi pour vous parler en quelques mots d'un auteur que nous avons lu depuis peu "Coeurepines", qui écrit des textes d'une profondeur assez incroyable... Mais je vous laisserai découvrir par vous même, puisque nous mettrons en ligne sous peu un de ses textes. 

Bonnes vacances et pensez à vous hydrater ! =D

-Le coin écriture-


08 juillet 2015

Rêves, Thalie

Rêves 
Texte argumentatif de Thalie

Les rêves sont le fruit de nos peurs ou de nos fantasmes. Ils n'arrivent jamais par hasard, ils reflètent vos troubles les plus profonds, même ceux qui sont cachés au fond de vous, et que vous avez oubliés. Mais votre subconscient, lui, n'oublie jamais rien. Tous les rêves que vous faites, vous en connaissez le contenu.

Vos pires cauchemars finissent, en général, par votre mort. Car la mort est la plus grande peur de tout être humain. Et à chaque fois, vous vous réveillez à ce moment là, à votre mort. Pourquoi ? Parce que vous n'avez aucune connaissance de la suite. Vous n'avez jamais fait l'expérience d'après la mort. Comme votre subconscient ne peut rien inventer, il vous réveille. Vous vous réveillez et vous vous dites "Ouf ! Ce n'était qu'un rêve !"

Et quand vous rêvez de choses merveilleuses, que vous vous réveillez et que vous êtes déçu, déçu à en pleurer, déçu que ça ne soit qu'un rêve et non la réalité. Il était tellement bien ce rêve, putain ! Je veux y retourner, je veux qu'il soit réalité.

Mais non, un rêve n'est jamais réalité et il ne le sera jamais. Les prémonitions n'existent pas, ni pour les rêves tant espérés, ni pour les cauchemars tant redoutés.

03 juillet 2015

Why ?, Plume [Music'n write]

Why ?
Poème de Plume

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Music'n Write challenge été 2015
Pat Metheny - Don't know why
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Don't know why and where you go.
If you leave me tonight,
Explain me why you lie...
Stay here, with the sun in your eyes.
Stay here, and don't make me cry.
You go so far and far away,
Now the clouds are back.
And I don't know what's the way,
All I see is in black.
Don't know why and where you go.