29 avril 2015

''Je suis restée sur mon scooter...'', Lolalay (2)

''Je suis restée sur mon scooter...''
Partie 2
Lee, mon prénom
Fiction de Lolalay


Le soir à table mes parents me demandèrent comment mon cours de français s'était passé. Je répondis brièvement que cela m'avait beaucoup plu pour les rendre heureux. Je n'arrêtais pas de penser à cet homme très étrange. Pourquoi n'avait-il pas voulu me dire ne serait-ce que son prénom ? Je secouai la tête pour le chasser de mes pensées.
Après avoir débarrassé la table mon frère me somma de jouer au playmobil avec lui. Je soupirai mais finis par lui céder. Il me prit la main et m'entraîna en sautant et en chantant dans sa chambre. Je pense qu'il ne s'était jamais rendu compte de la gravité de la situation. Depuis cette nuit d'août, tous les scientifiques affirmaient que la fin de notre monde était proche, qu'il fallait partir dans l'espace, à la recherche d'une nouvelle planète dans laquelle habiter. Ils estimaient qu'ils nous restait maximum 5 ans avant que la terre disparaisse comme elle était apparue. Dans une explosion.
- Boom ! Mon chevalier à tué ton vilain monsieur et à sauvé la princesse ! Vite à cheval moussaillon !
Je lui souris. Lui au moins ne vivait pas dans la peur permanente.
L'école avait fermé depuis quelques semaines. On nous disait qu'il fallait nous instruire par nous même, contacter des professeurs qui voudraient bien nous donner quelques cours.. Mes parents avait donc réussi à me trouver un professeur de français qui ne demandait que très peu d'argent pour une heure de cours chez lui. Et pour mon frère, ma mère qui avait été institutrice en école primaire de nombreuses années auparavant reprenait du service en lui donnant des cours ainsi qu'à 3 autres enfants habitant au voisinage de notre maison.
Il bailla.
- Allez zou Mathis, au lit maintenant si tu veux que la princesse te rendes visite dans ton sommeil !
Il acquiesça et se glissa sous sa couette.
- Bonne nuit mon petit chevalier.
Je lui déposai un rapide baiser sur le front et allai me coucher moi aussi.
Lorsque j'étais sur le point de m'endormir, l'image de mon professeur de français m'apparu. J'avais hâte de le revoir le lendemain.

---

-Alors mademoiselle, prête pour votre deuxième séance ?
Son visage s'égaya pendant un court instant. Je hochais la tête en lui adressant un sourire. Il me fit signe de m'assoir et l'interrogatoire sur ma culture recommença de nouveau. Au bout de deux ou trois questions ma curiosité de la veille reprit le dessus et je redemandai à cet homme lourd de secrets son prénom. Il ne répondit pas et continua comme si de rien était. Pourquoi cet homme me dissimulait il son nom ? Quels secrets cachait il ? J'essayais de me reconcentrer sur ses questions quand il me prit par surprise.
- Lee.
- Que..quoi ?
- Lee, mon prénom.
Je restais silencieuse pendant quelques secondes et le dévisageai puis, il recommença son interrogatoire.

Aujourd'hui, Thalie

 Aujourd'hui 
Nouvelle de Thalie

Cette nouvelle est un peu longue, c'est pour cela qu'elle est contenue dans un Spoiler. Cliquez sur le bouton pour pouvoir la lire ;)

Edito #1: Première semaine !

Bonjour, bonsoir les écrivains/lecteurs !


Déjà deux semaines que le coin écriture existe, et déjà pas mal de contenu : Des poèmes, des fictions originales, mais aussi des fanfictions.
C'est un bon début pour un petit blog, et nous sommes heureuses de voir que le blog fait autour de quarante vues par jour !

Notre fiction coup de cœur est celle de Lolalay, ''Je suis restée sur mon scooter...'', qui nous a plu. Dès les premières lignes, l'auteur nous plonge dans une ambiance sombre et mystérieuse. Le style du texte est très fluide et les personnages sont attachants ! En résumé, nous conseillons cette fiction et surtout, encourageons Lolalay à continuer son histoire !
La fiction portera donc la mention coup de cœur et sera mise en valeur durant une semaine !

Nous avons peu d'auteurs pour l'instant, mais nous sommes très contentes des textes qui nous ont été envoyés. Certains textes ont été envoyés par des personnes que nous ne connaissions pas, et qui ont connu le blog grâce à notre page facebook.

Les réseaux sociaux parlons en, puisque peu de temps après la création du blog, nous avons décidé de travailler avec la page facebook Répertoire de fanfictions d'Harry Potter, à laquelle nous envoyons toutes les fictions que les auteurs (et même vous, qui lisez !) écrivent sur la saga de J.K; Rowling. Notre compte Google+ est également ouvert à tous si vous avez des questions à nous envoyer.
Cependant, si vous voulez devenir contributeur, vous pouvez jeter un œil dans l'onglet Nous Contacter.

Nous remercions toutes les personnes ayant commenté ou partagé les fictions, permettant ainsi aux auteurs d'être lus par le plus grand nombre, pour leur plus grand plaisir !

Mais attention ! Le prochain édito vous concernera directement ! A droite de cette article, vous voyez sans doute une petite fenêtre ''A VOUS DE VOTER''. Le principe est simple : vous pouvez vous-même voter pour la prochaine fiction qui sera mise à l'honneur 

-Le coin écriture-



Darkness, Plume

Darkness
Poème par Plume

Le monde est noir.
Plus de saveur, plus d'odeurs, plus de couleurs.
Le monde est noir.

Darkness is everywhere. You can feel it, you can see it.

Plus les jours passent moins j'ai l'impression de vivre. Au fil des semaines, je me rends compte que je ne suis qu'une machine, qui ne fait que bosser...

Even when I want to stop it's impossible because there are so many things I have to do. I will let my skin in I know it, but I can't stop. Not now, not after all

I have already done.

Tous mes efforts sont vains. Le travail revient toujours en surnombre. Et j'ai l'impression que je n'y arriverai jamais. On nous force à penser dans un esprit de compétition, de sacrifices. "Travaillez plus !" "La joie dans l'effort! " qu'ils nous disent tous...

They all want to kill us. They want us to be machines, but even machines are tired and can die. I can't continue on this way but I don't know how I can arrive to have a break time. The only free moment I have is when I cry...

26 avril 2015

Drago & drugs, Potterkiller

 Drago & Drugs
Fanfiction sur Harry Potter
Auteur: PotterKiller
Drago M. x Ginny W

Je déconseille cette fanfiction aux personnes sensibles ou aillant mois de 16 ans !!!

Il restait le fantasme de toutes les filles de Poudlard. Lui et ce crétin et arrogant de potter. Drago s'examina encore une fois dans le miroir. Oui, en effet. Il avait une sale tête. Sa barbe naissante semblait le narguer. Ou peut être était-ce les grandes quantités d'alcool qu'il ingérait.
En maugréant, il sortit de son bain, puis entreprit de se sécher avec application, grognant à chaque fois que la serviette passait sur sa foutue marque des ténèbres. Mais il insistait. Un Malfoy ne devait pas avoir honte de cela. C'était un honneur, il le savait.
Sa démarche encore un peu titubante, il alla s'écraser contrer son matelas, la tête lui tournant légèrement.
Il attrapa une bouteille qui traînait sur le sol, puis la porta à ses lèvres.
Vide.
Avec un cri de rage, il l'envoya valser contre le mur. Même l'alcool le laissait tomber.
Trois coups frappèrent à sa porte.
Maudissant l'andouille qui s'amusait à frapper à toute heure, il enfila une robe de chambre, puis ouvrit la porte.
- Potter ? Intéressant...
- Je ne suis pas là pour ça crétin.
Le survivant regardait Malfoy avec hostilité. Le regard du blond traduisait des envies de meurtres.
- Écoute Malfoy, je vais pas rester ici toute ma vie.
Drago lui fit signe d'entrer, mais le brun ne put ignorer les traces de poudre blanche au creux des narines du Serpentard, ainsi que des traces de piqures sur ses avants bras.
- C'est à propos de Ginny...
- Weasley n'a rien a voir avec moi connard. Casse toi et tiens toi loin d'elle. rétorqua le blond
- Dis moi Malfoy, depuis quand tu te drogues ?
- Ta gueule Potter.
Harry pointa sa baguette sous le cou de Drago, le forçant à reculer.
- Écoute Malfoy, je me fiche de savoir pourquoi tu te drogues ou quoi. Mais n'emène pas Ginny avec toi. Ne la touche plus jamais. Ron m'a tout raconté.
- Encore un con qui en sait trop...
- TA GUEULE ! Tes trips chelous restent à toi. Ginny était.... détruite.
- Et toi et Granger, ça va ?
Le brun ne répondit pas. Il baissa ses yeux et sa baguette.
- Tu penses que tu n'y est pour rien ? Tu rejettes tout sur moi ? Ca te plaît bien que je joue les méchants, mais regarde toi ducon ! Ginny avait ces envies depuis le début ! Tu crois que c'est moi qui suis venu la chercher ? Elle m'aime crétin, et c'est ça que tu ne veux pas voir ! Tu as peur ! continua le blond, Ginny est amoureuse, et toi, tu était trop occupé à bafitioler avec ta sang de bourbe pour voir qu'elle ne te voulait plus.
Dans un accès de rage, le Gryffondor poussa Drago contre le mur, lui serrant la gorge très fort. Le manque d'oxygène se fit vite sentir.
Il était humain, après tout.
- Laisse tomber tes drogues sans lesquelles tu ne serait rien, Malfoy. Tu n'est qu'un toxico qui cherche à se vider les couilles. Ma Ginny est tombée dans le panneau du "Je t'aime". Va au bordel pour faire ça putain, pas avec elle.
Le Serpentard luttait pour respirer, évitant soigneusement de répondre, même si la répartie l'avait blessé.
On refrappa à la porte, qui ce coup ci, s'ouvrit sur une rousse aux yeux noyés de larmes.
- Harry ! LACHE LE !
Drago glissa au sol, et fut bientôt pris d’assaut par la rousse qui pleurait en le serrant contre elle.
- Je t'aime...
Il ferma les yeux tandis que la Gryffondor le berçait comme un enfant, qu'elle retirait avec le doigt la dernière trace de coke le long de son nez fin, qu'elle observait les cicatrices sur ses bras.
- Mon Dray... mon beau, mon magnifique...
Harry partit, une douleur lui contractant l'estomac.
Drago se mit debout il ne su bien comment, et dit d'une voix pâteuse:
- Ma dose... Ginny... il me la faut...
Le blond était pathétique, et il le savait. Mais rien ne pouver lutter contre cette envie qui lui lacérait les entrailles. Pas même elle.
- Non. dit-elle fermement. C'est finit maintenant.
Pourtant, il continua d'avancer vers le lit, où se tenait la fameuse malette. Ginny la récupéra.
- Non.
- Je t'ai dit de me filer ma dose !
- Et moi je te dit non.
- PASSE MOI CA !
Il se jeta sur elle, ne réussissant qu'a la faire tomber sur le lit, la malette glissant plus loin. La rousse plaqua le blond sur le lit avant de crier:
- Je viens de me faire à moitié agresser par l'un de tes camarades, j'ai risqué ma place dans cette école et je me suis fait du souci pour toi toute la journée ! Et toi, tu ne penses qu'à ta foutue drogue ! Je te hais Malfoy, sois en conscient, tu me dégoûte ! Va donc chercher ta drogue qui t'importe tant et laisse moi croupir pendant que tu seras au pays de l'extase ! Je t'aime putain, quand vas-tu ouvrir les yeux ! Je te HAIS !
Drago cligna un instant des yeux, puis se mit à pleurer. Acte plutôt déconcertant de la part d'un type comme lui.
- Laisse moi seul dans ce pays Ginny, je ne te mérite pas. Même un dixième de ta personne ne serait pas à mon niveau, ma lionne. Retourne dans ta chambre avec Harry et oublies moi. Je t'en supplie.
- Je ne te laisserait pas toucher une seule de tes pilules magiques. Ces drogues Moldues vont te tuer ! Arrête ça !
Une larme coula le long de la joue du blond, rattrapée par une suivante, puis par une autre, et encore une autre. Il se mit supplier Ginny de lui donner un petit cachet, mais rien n'y fit.
Il se mit à genoux devant elle.
Il lui prit les mains, en pleurant encore.
Ginny nettoya ses cicatrices.
Il se remit à pleurer.
Comme un petit garçon, il se laissa bercer par la jeune femme. Il la laissa le désabiller, puis le glisser dans son lit. Il la laissa se glisser à ses cotés, lui enserrant le torse.
Il pleurait.
Il pleurait après son père qui allait surement mourir lorque le seigneur des ténèbres découvrirait son secret.
Il pleurait pour Ginny, dont il avait détruit la vie.
Il pleurait pour lui même.
Drago n'était qu'un ado.

23 avril 2015

Notice me Sempaï !, MaryMadGirl (1)

Notice me Sempaï !
Fanfiction sur Vocaloïd
Auteur: MaryMadGirl
Gakupo K. x Kaito

Gagnante du concours de la semaine du 26/04/2015

''- Arino, mamano...sugata miseru no you...''
Le jeune homme aux longs cheveux violets souriait, tout en chantant doucement. De l'autre coté du studio d’enregistrement, derrière la console de mixage, se tenait un autre garçon. Il avait les cheveux courts et bleus, et ses yeux couleur azur brillaient, sans quitter la star des yeux.
''- Arino, mamano, jibun ni naruno !''
Le chanteur fit une pause, avant d'étouffer une quinte de toux. Le garçon courut dans le studio, un verre d'eau à la main.
''- Gakupo ! Fit il. Ça va ?''
Il avait l'air très inquiet. Un pli soucieux barrait son front. Le jeune homme prit le verre, avant de prendre une grande gorgée d'eau.
''- Merci Kaito. Ce n'était pas la peine.''
Le dénommé Kaito rougit brusquement. Se pouvait il réellement que le beau chanteur se soit rappelé de son prénom ? L'avait il... remarqué ? Il sortit de la zone ''ON AIR''. Gakupo s'était remit à chanter. Sa voix faisait battre le cœur de Kaito, et les joues du garçon était rouges. Ses mains tremblaient.
Il avait été embauché dans la grande boîte d'enregistrement comme stagiaire, et était tombé sous le charme de Gakupo Kamui, chanteur qui faisait jaser toutes les étudiantes en mini-jupe du lycée que fréquentait Kaito. Mais pourtant il était loin d'être une étudiante, et encore moins en mini-jupe. Alors pourquoi rougissait il comme une jeune fille en fleur dès qu'il voyait le beau chanteur ? Pourquoi ne pouvait-il pas manger des aubergines* normalement ?
''- Kaito ? Votre journée de travail est terminée. Il est 18h.'' fit la voix du producteur qui était à coté de la console de mixage. ''vous allez rater votre bus et votre père va encore râler après nous.''
Le garçon aux cheveux bleus s'inclina.
''- J'y...v-vais alors. Je vous revois demain !''
A coté de celle de Gakupo, il lui semblait que sa voix était grossière et sans aucun timbre. La voix du chanteur était tellement parfaite...

Peut être qu'il était amoureux, après tout...

*Les aubergines sont ''l'emblème'' du Vocaloïd Gakupo Kamui

22 avril 2015

Une seule vie, Plume

Une seule vie...
Poème par Plume

Parfois on a simplement envie de tout arrêter... et de se laisser aller...
Mais on finit tout le temps par se relever, malgré les blessures, malgré les obstacles.
"On a qu'une vie, alors profite, profite ! Ne vise que ta cible, et les barrières du possible !"

Questionnement, Plume

Questionnement...
Poème par Plume

On arrive tous à un moment ou un autre, à se demander qui l'on est. Qui l'on souhaite être. Des tas de questions nous envahissent. Et elles sont toutes sans réponses...
Souvent, on se dit que c'est passager, que ça ne durera pas. Mais on sait tous que ce ne sont que des mensonges... On se ment à soi-même.
La question la plus dure à effacer, c'est "Qu'est-ce que je vais faire de ma vie ?"
On est tous passé par un stade où l'on se cherche, où l'on espère se trouver, et où on espère qu'un miracle va se produire et nous aider à choisir ce que l'on veut dans la vie.
Mais la plupart du temps, les miracles n'existent pas.
Alors les questions restent là, en suspend autour de nous, et on continue à faire comme si de rien n'était, comme si notre voie était déjà toute tracée...
Au fond, on veut seulement faire plaisir aux personnes qu'on aime, même si cela ne correspond pas à notre bonheur... Leur bonheur à eux est plus important que tout.
On travaille dur, on avance toujours plus, pour qu'un jour, ces personnes soient fières de nous.
Et on ne veut pas les décevoir...au point d'en oublier de vivre notre vie comme nous le souhaitons. On fait des choix, pour notre présent, pour notre avenir, mais ce ne sont pas réellement nos choix.En tous cas, si des personnes connaissent la recette pour faire en sorte que le miracle se produise, je suis preneuse !

''Je suis restée sur mon scooter...'', Lolalay (1) ͏

''Je suis restée sur mon scooter...''
Fiction de Lolalay
Gagnante du concours de la semaine du 22/04/2015

Je suis restée sur mon scooter. Muette de stupeur. J'étais devant cette immense bâtisse d'une couleur décrépie et sombre. La nuit tombait. La peur m'envahissait peu a peu. Je devais pourtant avancer.
J'étais en retard. 
Je suis descendue de mon véhicule, j'ai posé mon casque et j'ai avancé d'un pas vacillant. La rue était déserte, aucun signe de vie. On apercevait dans l'obscurité, des poubelles remplies de déchets pourris. L'odeur était insupportable. On aurait dit que les éboueurs ne passait pas ici, que cette rue était abandonnée. Les réverbères ne fonctionnaient plus. Un seul clignotait sans arrêt et rendait la scène encore plus terrifiante. J'ai examiné plus précisément le bâtiment. On pouvait voir d'immenses fissures semblables a des rides striller les murs. La plupart des volets étaient fermés. Seules deux fenêtres, l'une a côté de l'autre, étaient éclairées d'une lumière faible. Une silhouette d'homme s'est avancée devant l'une d'elle. Puis l'on entendit des pleurs d'enfant. J'ai frissoné. J'ai pressé le pas. Une fois arrivée devant la porte j'ai actionné la poignée. La porte s'est ouverte dans un grincement strident. L'immeuble m'engloutit. Le hall était sale. On pouvait apercevoir la poussière voler. Des araignées avaient tissé leurs toiles a chaque coin de la pièce. J'ai regardé rapidement le numéro écrit sur ma main puis j'ai commencé a gravir les marche en pierre du vieil escalier délabré. 1 étage, puis deux, puis trois..jusqu’au 6eme et dernier étage. Numéro 342. J'ai sonné. Des pas se sont approchés. Et la porte s'est ouverte. Un homme, âgé de la vingtaine, se tenait dans l'embrasure de la porte. Il me dévisageait. Il était grand et mince, aux cheveux noirs et aux trais fins. Sa musculature était cachée par un t-shirt trop grand pour lui. Il semblait fatigué. On pouvait apercevoir des cernes sous ses yeux verts gonflés par la fatigue. Il m'a serré brièvement la main et m'a fait signe de rentrer.
Les couloirs étaient sombres, bien qu'éclairés par de vielles ampoules. Au fur et a mesure que j'avançais, je voyais de plus en plus de trous dans les murs. Des rats avaient sûrement élu domicile dans ceux-ci depuis de nombreuses années. Enfin arrivée dans la pièce principale de l'appartement qui faisait office de cuisine et de salle a manger et de chambre, je me rendis compte que peu de gens avait la même chance que nous avions eu moi et a famille. J'ai aperçu, dans un coin très sombre de la pièce, un sac de couchage posé par terre, a proximité de celui ci, on pouvait voir une lampe électrique ainsi que quelques piles usagées et un paquet de gâteau a moitié vide entouré d'une centaine de miettes et d'une dizaine de fourmis. A côté, il y avait une bassine et un pommeau de douche puis un évier. J'imaginais déjà des cafards noirs et puants sortir de celui-ci. De temps a autres, on entendait un gargouillement sortir du tuyau suivi d'une odeur nauséabonde de produits chimiques se rapprochant de celle d'un œuf pourri. 
L'homme s'est assis a une vielle table trônant au milieu de la pièce. Il me tira une des deux chaises, je m'assis dessus et ce vieux morceau de bois dévoré par des mites plia sous mon pois. Nous étions donc assis face a face. Il alluma une bougie pour éclairer ne serait-ce qu'un peu la pièce. Je l'ai dévisagé une nouvelle fois. Ses yeux étaient brillants et semblaient appeler a l'aide. Je me demandais bien quelle vie il avait pu avoir et comment avait elle changé lors du tremblement. Il semblait avoir connu une immense solitude. On avait envie de le prendre dans ses bras pour le rassurer. Mais je ne le connaissais pas, enfin, du moins pas encore. Il commença a parler.
- On va..on va commencer par des questions pour tester tes connaissances en littérature.
- Oui monsieur.
Sa voix était en concordance avec son physique : viril mais tremblante et fragile.
- Quels livres a écrit Émile Zola ?
Je réfléchis une ou deux minutes et tous mes cours de l'année dernière durant ma première année de lycée me revinrent en tête. Mais l'identité de mon professeur m'intriguait.
- Les Rougons- Macquart avec l'Assomoir, Thérèse Raquin, Germinal..Comment vous appelez vous ?
Il me regarda droit dans les yeux sans rien dire.
- Et citez moi en certain de Balzac ?
Cet homme était étrange. J'ai décidé d'attendre qu'il me révèle lui même sa vie.

J'étais rentrée chez moi. Mon petit frère était dans le salon et jouait avec son camion bleu. C’était son jouet préféré. Il l'avait ramené de Guadeloupe lors des dernières vacances. Tout allait encore bien a cette époque. Nous avions loué une grande maison en bord de mer. Je me rappelle encore quand nous descendions dans le jardin lorsque la nuit tombait. Le ciel était empli de nuages roses comme de la Barbapapa. Il se reflétait sur l'eau bleue de la piscine. Je jetais le camion dans l'eau. Mon petit frère criait et plonger immédiatement dans l'eau pour le récupérer. Et j’éclatais de rire.

La tempête se lève, JennaLowsonne et MaryMadGirl

La tempête se lève 
Auteur: JennaLowsonne et MaryMadGirl
Fanfiction de la Guerre des Clans, de Erin Hunter

On était en décembre. Dehors, la neige se faisait de plus en plus abondante, recouvrant la forêt d'un grand manteau blanc. De temps en temps, des rafales de vent faisaient tourbillonner la poudreuse, créant des nuages de givre qui glaçaient  tout sur leur passage.
 C'est justement près d'un arbre mort que se tenait un petit chaton au pelage gris. A cause du froid, ses moustaches avait gelé et ses petites pattes tremblaient. Pourtant, malgré son jeune âge, il avançait, courbant l'échine au moindre coup de vent.
Soudainement, le jeune chat aperçut des traces dans la neige. Même si son odorat n'était pas encore très développé, le chaton pouvait sentir une odeur familière : Celle d'un autre chat ! S'élançant le long de ces traces dans la poudreuse, il finit par débouler dans une grande clairière. Seulement, il n'y avait pas que lui. Un grand chat roux aux yeux jaunes l'observait, une lueur hostile dans le regard.
« - Que fait tu ici ! » Cracha le mâle
Le chaton gris ne répondit pas, ses petites pattes gelées tremblant. Le chat roux se radoucit, sentant qu'il était fatigué et terrorisé.
« - Tu n'as rien à faire sur notre territoire, comment a tu réussi à arriver ici ? »
Il tenta de se souvenir de la façon dont il était arrivé dans cette forêt enneigée. Mais malheureusement, le petit chat n'avait aucune réponse à donner.
« - Suis moi petit, on va voir si je peut faire quelque chose pour toi. »
Le gros chat s'engagea dans la neige, le chaton à sa suite. Très vite, ils atteignirent le bas des falaises qui surplombaient la forêt. Après avoir encore traversé deux ou trois fourrés, ils arrivèrent au plus grand rassemblement de chats que le chaton gris n'avait jamais vu.
La clairière aménagée au pieds de la roche semblait être composée de plusieurs zones réparties. Au coin le plus éloigné de la falaise, un arbre couché soulevé par deux ou trois souches était à moitié recouvert de lierre et servait d'abris à plusieurs chats adultes qui se partageaient un écureuil. En face, au ras de la falaise, une sorte de grotte servait de promontoire à une grosse chatte brune qui fit un gracieux signe de tête au chat roux qui accompagnait le chaton gris. De part et d'autre de la clairière, des bosquets abritaient des chats à l'air plus âgé qui veillaient sur des chatons de l'âge du petit gris qui les regardait manger et jouer avec envie.
La grande chatte brune du promontoire les avait rejoint. Elle se frotta contre le gros chat roux avant de lui lancer :
« - Que fait ce chaton du clan de la brume ici ? Je pensais que tu était parti à la chasse.
- Je l'ai trouvé en chemin, il était gelé. Je n'allait pas le laiss...
- Les petits de feuille de rhubarbe sont déjà beaucoup de bouches à nourrir, le coupa t-elle, nous sommes déjà justes en nourriture et la saison des feuilles nouvelles est dans six lunes ! Tu me déçoit Lune Rousse ! »
Le chat roux qui devait s’appeler Lune Rousse baissa la tête, en signe de soumission.
« - Cependant, je ne veut pas avoir la mort d'un chat aussi jeune sur la conscience. Il restera jusqu'à la nouvelle saison. Il s'appellera petit orage jusque là. J'en parlerai à la prochaine assemblée. »
Le chaton ainsi baptisé petit orage leva fièrement la tête. Une fois la grande chatte partie il demanda timidement à Lune Rousse :
« - Qui était-ce ?
- Étoile du soir, la chef de notre clan.
- Et qui sont tous ces chats dehors ?
- Ceux que tu voit là bas sous l'arbre renversé, ce sont Éclair de glace, Bouton d'or et Tornade blanche, trois guerriers. Dans les bosquets, il y a Oreille sale, Feuille de Noisetier, Lait de Coco et Fleur de sel, des anciens. Au milieu, ce sont les petits de fleur de cerisier et de Goutte de sève, deux reines qui sont bien au chaud dans la caverne du promontoire. »
Petit orage se demanda comment il allait faire pour retenir tous ces noms qui lui paraissaient compliqués.
« -Moi, je suis le lieutenant d’Étoile du soir, reprit le gros mâle. Je te laisse, je doit chasser ! »
Il disparut dans les fourrés.

Edito #0: Le coin écriture vous attend !

Bonjour/Bonsoir à tous !

Que vous soyez lecteur où écrivain ce petit blog est fait pour vous !

Vous trouverez ici de nombreuses productions écrites, recueillies au fur et à mesure du temps. N'hésitez pas à partager les textes présents sur le blog, ou à leur laisser un petit commentaire/critique.

Pour les écrivains, si vous voulez nous envoyer une production, vous pouvez dès à présent ouvrir votre boite mail pour nous transmettre votre fanfiction/poème/autre production à l'adresse:
le.coin.ecriture@gmail.com
Merci de préciser dans le mail votre nom d'auteur ou nom prénom (attention il figurera sur le blog !), le nom du texte, ainsi que le genre (Drame, Romance...). Au cas où un Lemon (scène à caractère sexuelle) se trouve dans votre fiction, merci de le signaler en début de mail.
Si votre histoire risque d'avoir une suite, envoyez nous les chapitres, nous ferons en sorte qu'un lien puisse guider les lecteurs vers les différentes parties du texte.
Pour la suite, reportez vous à l'onglet ''Nous contacter''.
Note pour l'orthographe: étant deux, nous pouvons corriger les textes, mais merci de faire attention à ne pas nous envoyer des textes avec trop de fautes: relisez vous à tête reposée.
Environ toutes les semaines, nous posterons un petit édito avec les nouvelles fictions arrivées sur le blog, ainsi que notre fiction coup de cœur. Vous pouvez aussi nous envoyer (par mail) vos dessins/fan-art que nous serons ravies de présenter dans les éditos.

Pour les lecteurs, lisez, commentez, partagez sur vos réseaux sociaux, et surtout amusez- vous !

-Le coin écriture-